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Protection de l’environnement l’association « Non Nobis » initie des clubs nature dans la savane Guinéenne Par Idiatou CAMARA

Comment protéger notre environnement ? La question préoccupe au-delà de nos frontières. Une française vivant dans la savane Guinéenne depuis une dizaine d’années, veut contribuer à la préservation de l’environnement dans cette partie du pays menacée par la sahélisation.

Les objectifs, selon Sylvie Clapasson Saran KOUROUMA de son nom du terroir, sont de promouvoir la recherche sur les plantes médicinales dans le cadre de la santé de la reproduction et l’hygiène de vie en collaboration avec les services de la Santé, et créer une relation de collaboration et de jumelage entre les villes et villages guinéens, et les villes et villages français. Un projet à vocations qui vise selon elle à placer la Sauvegarde de l’écosystème, mais aussi d’instaurer un climat d’accueil favorisant le  développement de l’écotourisme et le couvert végétal.

Il s’agit, poursuit notre interlocutrice,  de « mettre en place  une stratégie globale, en accord avec le Ministère de l’environnement des Eaux et Forêts de la République de Guinée pour une approche participative permettant de sauvegarder  la biodiversité  et  de protéger les espèces en voie de disparition ».

Mais lorsqu’on lui demande de porter un regard sur l’environnement en Guinée et particulièrement en Haute Guinée où elle réside depuis 12 ans, elle dit je cite, les Guinéens n’ont pas encore conscience de la richesse de leur environnement et donc, ne prennent pas suffisamment en compte sa protection fin de citation.

Aujourd’hui, notre environnement est plus que jamais menacée, qu’il s’agisse des déchets, des pollutions, des énergies ou encore du climat, les défis restent énormes et interpelle chacun de nous.

Ainsi, pour mieux préserver notre « habitat naturel », Sylvie Clapasson pense que l’on doit  investir dans la jeunesse à travers l’éducation relative à l’environnement notamment en milieu scolaire, car pour notre interlocutrice, la protection de notre environnement ne saurait être effective sans l’implication des jeunes, présents et futurs de nos nations.

 

 

 

 

 

 

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